En prélude au troisième Festival International du Court Métrage d’Afrique Centrale- Festi Ciné qui s’ouvre ce 20 février, une conférence de presse a eu lieu le 16 février dernier à Yaoundé. L’ordre du jour portait essentiellement sur le déroulement du festival qui devait initialement avoir lieu en octobre 2018.

Pendant 4 jours, cinéastes et cinéphiles auront droit à une palette d’activités, notamment les projections de films ; des conférences et débats sur le thème « notre cinéma, lutte contre toute nouvelle forme d’esclavage des africains » ; des ateliers de formation en initiation à l’écriture du scénario, en montage audiovisuel et technique de réalisation et cadrage. Comme aux précédentes éditions, nous aurons droit à la traditionnelle cérémonie de récompenses des films sélectionnés dans la catégorie « films en compétition » du Festi Ciné.

Cette année, en plus des pays de la sous-région Afrique centrale, nous constatons également l’ouverture du festival à d’autres nations telles que le Burundi et Sao Tomé et Principes, le Togo, le Sénégal, le Maroc et la France, pays d’origine du parrain de cette édition du Festi Ciné qui n’est autre que le producteur Gérard Chesquier.

Le Festival International du Court Métrage de l’Afrique Centrale– Festi Ciné est un projet porté par l’association des jeunes réalisateurs, acteurs et peintres du cinéma camerounais qui se sont proposés de faire une immersion conviviale et festive dans la richesse culturelle des peuples de l’Afrique centrale à travers le septième art ; avec en bonus une ouverture aux identités culturelles cinématographique des autres régions du monde.

Ce festival a pour but de vulgariser la pratique du cinéma, mais aussi de former et mettre à niveau les cinéastes afin qu’ils soient  compétitifs dans l’un des nombreux marchés du cinéma en constante mutation.

Rendez-vous donc du 20 au 23 février 2019 à la salle Sita Bella du ministère de la communication à Yaoundé. Pour rappel, les films d’ouverture du Festi Ciné 2019 sont « Adult’air » de Sosthène Golkila, « Mes silences » de Benjamin Eyaga, « Benen guis guis » de Olivier Teko, « Fantôme en liberté » de Aldjim Banyo Martial et « La der des der » de Patrice Guilain.

Gaelle KONLACK, stagiaire

 

 

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