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Les rideaux se referment sur le Festival International du Court Métrage d’Afrique Centrale 2017

Le Festival International du Court Métrage d’Afrique Centrale s’est refermé ce 20 Octobre 2017 à Yaoundé. C’était au cours d’une cérémonie de clôture riche en émotion et en activités diverses, notamment les projections, des prestations musicales et surtout la remise des prix aux lauréats des films en compétition.

A l’issue du festival qui s’est ouvert le 17 Octobre dernier, 4 prix sur les 6 prévus au départ ont été décernés suivant les délibérations faites par le jury. Il s’agit du prix de la meilleure fiction remis à Yolande Wellimoum avec son film « Héritage » ; du prix de l’interprétation masculine remporté par Landry Nguetsa pour son rôle dans le « Tricheur » de Kouam Tekam David ; du prix de l’interprétation féminine gagné par Yolande Bonguela Eckel pour son rôle dans « Nyangono » de Jean Marc Anda et le prix spécial du jury attribué au film « Moi moche et vivant » de Justin Kpatcha.

S’agissant des prix non décernés, à savoir « le grand prix du jury » et « le meilleur documentaire », le jury constitué de Colbert Eloundou, Dieudonné Alaka et Césaire Moute, a évoqué un réel problème au niveau de la définition du concept et a à cet effet exhorté les responsables du festival à s’y atteler au plus tôt. En l’absence du « grand prix du jury », le film « Red castle City » de Joaquin Tivoukou a reçu une mention spéciale de la part du jury, ainsi que sa comédienne Elena Broncolitch pour son rôle grandement mené en tant que « Mami Watta ».

Toutefois, il convient de rappeler que les films reçus pour cette édition du Festival International du Court Métrage d’Afrique Centrale ont été évalués selon l’intérêt du sujet, le scénario, la réalisation et l’intérêt pédagogique. Ce qui a valu quelques remarques soulevées par le jury, parmi lesquelles « la diversité des histoires sociétales qui prouve que les films africains ont de l’avenir ; « les scénarii des films bien que souffrant de problème de réécriture pour certains et des canons basiques pour d’autres démontrent qu’il reste encore à faire » ; «Les films ont respecté en majorité les codes esthétiques, sonores et visuels qui rentrent dans la fabrication d’un film » et « les films dans l’ensemble sont dignes d’intérêt politique, social, culturel, historique, philosophique et même pédagogique parce qu’ils proposent un ensemble de leçons et même solutions aux différents maux y traités.

La réalisatrice Yolande Wellimoum après la cérémonie de clôture du Festi-Ciné 2017

En dehors de cette phase majeure, le Festi Ciné qui a servi d’espace de promotion et de vulgarisation des œuvres (films courts) produites en Afrique Centrale  et au Cameroun en particulier, a également été marqué par d’autres activités comme les ateliers de formation qui se sont déroulés sous plusieurs objets et la séances d’échange axés sur le thème ; « Cinéma africain et autofinancement ».

Un autre fait marquant pendant ces 4 jour qu’a duré le Festi Ciné 2017 est la projection des films tant en compétition qu’hors compétition. Un fait qui n’a cependant pas fait l’unanimité dans la mesure où le public n’a pas répondu présent comme l’avait espéré les responsables du festival. «  On peut juste regretter que les cinéphiles de Yaoundé tardent toujours à inonder les salles de spectacle même quand c’est gratuit ». Déplore le délégué général du festival, Tsague Méré après la soirée de clôture.

Le Festival International du Court Métrage d’Afrique Centrale qui était rendu à sa 2e organisation s’achève sous une note satisfaisante pour le délégué qui trouve qu’ils ont relevé le défi, celui de respecter toutes les articulations telles qu’initialement prévues et reste optimiste par rapport à la prochaine édition en 2018. « Nous pouvons dire que le festival est en train de prendre une autre ampleur. Le festival s’est bien déroulé dans l’ensemble…Ne soyons pas surpris que nous nous retrouvons l’année prochaine au Gabon pour produire ce même événement ». Confie-t-il.

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Colbie Medjom

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